Ca me manque, guetter ton nom sur mon téléphone,
admirer tes yeux d’enfants qui rayonnent,
braver tes carrés avec mes ronds,
nos interminables digressions,
la pression de tes lèvres sur les miennes, lovée dans tes bras,
la musique de ces phrases magiques que tu me disais tout bas, …
Je suis en pénurie de Toi, l’éternité est une arnaque.
Tu as mis ma tête en vrac et mon cœur à sac,
de la folie dans mes tristes nuits,
de la fantaisie dans ma sombre vie
Mais nos mondes se sont révélés, il parait qu’ils sont divergents…
Alors je dois fermer les yeux et serrer les poings
pour ne plus voir ce qui était bien
Et oublier que mes espoirs sont une promesse de confinement
car ces mots qui nous ont liés ne sont que des idées
des maux après lesquels je cours seule, à m’en épuiser
Et regarder ma vie sans toi reprendre doucement
un peu comme avant mais avec un goût différent
car chaque jour qui se lève est un nouveau combat.
Ce n’est pas original, mais, finalement, Je ne le suis pas.