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Triptyque

L’autre goût de la vie

 Je suis moi depuis toi

Mais je ne me reconnais plus

Quelle est cette folie qui m’habite,

Cette obsession, ce manque que tu suscites ?

Toi…

Tu es mon miroir

Tu reflètes mon âme, mon regard

Tu es celui qui révèle au grand jour

Celle que je suis depuis toujours

Enfin tu m’as trouvée

Enfin je suis comprise

Parmi toutes mes éventualités

Tu m’as choisie, tu m’as conquise

Toi…

Tu es mon soleil les jours de pluie

Mon moteur, mon énergie

Complices, amants, amis

Avec toi, elle est belle la vie

 

Des litres de manques

       Des kilomètres, des litres et un mensonge

      Voilà ce qu’il faut pour briser un songe…

 

Tu étais ma joie, ma déraison

Mon élixir, un doux poison

Tu étais beau, adorable et intelligent

Nous vibrions des mêmes désirs, d’un même élan

J’ai absorbé tes failles comme une éponge

Et j’aurai pu tout accepter de toi

Mais ton manque d’égards et d’efforts me ronge

Il a eu raison de la nouvelle Moi

Tu as broyé mon cœur encore émietté

En me faisant croire que tu pouvais m’aimer

Grâce à toi désormais je sais

que rien ne changera jamais

J’envahis d’amour et d’attentions

Des gens qui ne veulent que d’une cloison

Dans son immensité,

J’ai cru qu’Andromède était enfin ma chance

Nos routes s’y sont croisées

mais je vais finalement m’en tenir au silence

Car mes espoirs y ont été trahis,

Mes maux ravivés. Et moi abrutie,

Errante, inconnue de moi-même

Je me suis tournée vers ton remède

Mais ces rasades de réconfort liquide

A moi ne m’ont été d’aucune aide

Elles ont rendu mes espoirs insipides

Elles m’ont fait du mal, car moi je t’aime

Tu disais

que j’étais

Unique

Magique

Tu disais que j’étais

Elle, Celle qu’il te fallait

Pourtant tu étais partout,

Partout sauf là pour Nous

Et même lorsque les choses ne sont pas perdues

tu ne sais jamais saisir ta chance

tu dis que tu ne recommenceras plus

mais tu n’arrêtes pas ma souffrance

J’ai beau écrire des lignes et des lignes de rancœur

Ni douleur, ni espoirs, ni amour ne se meurent

Ton odeur interdite de désir et de tabac

Comme une seconde peau reste collée à moi

 

J’ignorais comment continuer, faire avec tout ça

Je ne sais pas encore non plus comment faire sans toi

 

La petite fille qui croyait aux histoires d’amour

       Il était une fois une petite fille sage

Qui ne faisait pas de bêtises et qui aimait

Observer les gens et leurs vies sans nuages.

      Elle aimait aussi donner à ceux qu’elle chérissait :

cadeau, cuisine, temps, argent, … donner est ce qu’elle préférait.

Mais on lui reprochait toujours de ne pas donner assez.

Alors elle se mit à donner encore plus, donner, donner, …

      Un beau jour, la petite fille rencontra un garçon.

Elle n’osait pas croire que c’était à elle qu’il s’intéressait.

Patient, il finit par la convaincre de 1001 façons

qu’elle était Belle, Gentille et Digne d’intérêt.

      La petite fille se mit alors à croire

que la Vie, l’Amour, elle aussi ça la concernait,

que malgré ce qu’elle voyait dans son propre miroir

elle aussi pouvait aimer et qu’aimée elle serait.

 

      Cette histoire aurait pu aller bien plus loin

si cette fille avait rencontré Le quelqu’un

celui qui aime recevoir et donner également.

Mais le cœur de cette petite fille était si grand

Que chaque garçon a eu peur de se noyer dedans

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C
Ces poèmes sont à ton image. Ils sont vraiment magnifiques, sincères, touchant et émouvant. La vie est belle, c'est vrai. Parfois semée d'embuches. Depuis que je te connais, dans le bonheur ou dans le malheur, ces aléas de la vie valent la peine d'être vécus. Les gens qui te connaissent apprécient ta valeur. Ce monde sans toi, sans la douceur de ta plume, ne serait pas le même. Si tu pouvais toi aussi profiter du dixième du bonheur, de l'amour que tu donnes, procures aux autres, alors tu ne serais jamais malheureuse. 
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