Un cri dans la nuit
Un pli sur la vie
douleur infinie
besoin d’un ami
Mensonges
qui rongent
les yeux de la vérité
et la force d’aimer
savoir écouter
ce que l’on n’entend pas
savoir regarder
ce que l’on ne voit pas
Pouvoir de vie
Pouvoir de mort
sur celui qui rit
sur celui en tort :
Privilège de décider
sacrilège de condamner
Un linceul d’or
couvre mon corps
pour ne pas dévoiler
L’horrible vérité
je suis le ver qui pourrit la pomme
un danger, un ennemi pour l’homme
N’ai-je donc pas d’étoile
Pour illuminer cette vie
si sale ?
Vivre, est-ce si
important quand on n’a pas même
un parent qui vous aime ?
Ma décision n’est pas encore prise
car malgré tout j’attends La surprise
Mais du précipice il n’y a qu’un pas
qui me sépare
Peut-être me réveilleras-tu de ce cauchemar
ou peut-être pas…